One scotch one bourbon et un diable et de 8 pour l’anonyme

et franchement que dire, ce huitième est le plus marrant, et le plus abouti. Moins d’action si l’on peut dire, mais alors du rire aux éclats et encore plus que d’habitude.

Comique de situation poussée à l’extrême. Magnifique

Entre un vampire dénommé Dracula qui se retrouve aux chiottes avec Sanchez, bref, faut lire, faut, lire

Cette fois c’est Sanchez le héros et putain c’est que du bonheur.

Et le diable, prend le second rôle. avec des sous fifres les plus débiles les uns que les autres, sauf Robert J.

La bande est au complet, et pour une première, le Bourbon Kid a du mal.

Mieux que l’avant dernier et surtout différent. Par contre cela redonne l’envie de tous les relire….

C’est l’heure des vérités, avec un bon retour vers le premier opus. Des connections se feront entre les livres et on va en apprendre, à en rester sur le cul….moove your ass

joli tour d’écriture temporelle.

on attend la suite, car le diable ne l’a pas l’emporté…ou oui,

Résumé :
Tout le monde pensait que le tueur le plus impitoyable que la Terre ait jamais portée était mort. Et bien non. Le Bourbon Kid est bel et bien vivant. Ce qui est une très mauvaise nouvelle. Pour tout le monde, mais surtout pour lui. Plutôt que de profiter d’une paisible retraite plus ou moins méritée, notre homme va en effet devoir régler quelques dettes. Avec à ses trousses toutes les bonnes et les mauvaises âmes de ce monde, le Kid a la très mauvaise idée de se réfugier dans un monastère où sommeillent de sombres secrets. S’il a l’habitude d’affronter des vampires, des bikers, des ninjas, des policiers assermentés et autres créature de l’enfer, faire face à un moine fou et des nonnes psychotiques est une autre paire de manches. Plus rock’n roll que jamais, l’auteur du Livre sans nom fait fi de toutes les convenances et nous donne ici son récit le plus furieux et le plus déjanté.

Robert Pobi de retour, par la fenêtre

Tiens je me demandais ce qu’il advenait de cet auteur aux deux livres chez Sonatine. J’ai eu la réponse en décembre avec celui là :

City of windows par Pobi

Résumé : À New York pendant l’hiver, un sniper insaisissable élimine des policiers un à un. Qui pourra l’arrêter ?
Attention page-turner signé Pobi.

Alors que New York est paralysé par la tempête de neige la plus épouvantable de son histoire, un agent du FBI est tué au volant de sa voiture par un sniper réalisant un coup quasi impossible.

Alors c’est qui qu’on appelle ?

bah euhhhhh non !!!

On sort de la fac un vieil agent du FBI, devenu prof, et l’auteur en profite pour analyser le terrorisme sur le sol des USA. La logique de la haine sous deux présidences le black et le bouffon est sorti de sa latence.

Bon notre prof de fac réticent pour revenir à la maison mère, va bien devoir y retourner, les fédéraux tombant comme des mouches par un sniper et non par un petit tailleur comme ce cher Charles Perrault ( ya un piège^^), a essayé de nous le faire croire…

Ce retour de l’enfant prodigue au FBI n’est pas sans faire de vagues. Il y a un passif…et nôtre cher Lucas Page est un bon bougon anticonformiste de surcroit.

Lucas Page un nom de super héros…et oui…il a un don. Deux en fait :

  • emmerder le monde et se faire détester rapidement
  • et celui de « voir » de matérialiser une scène, comme entrer en transe par le biais de maths et de physiques, si on peut essayer de le décrire.

Alors c’est parti, le décor c’est New York, notre méchant est un bon sniper, et cette ville aux nombreux building, est un lieu idéal pour le shooting. Mais l’enquête nous emmènera aussi dans le trou du cul des states, on fluctue, on suit l’enquête.

Bien ficelé comme un rôti pour une cuisson rouge vive, un polar hargneux, humaniste de par son anti héros et son regard sur son pays qui se consume.

C’est rapide, les caractères sont bien trempés, les fausses pistes tiennent la route, un régal dans le genre.

Étonnant d’ailleurs que l’éditeur commence l’année par un livre qui détonne dans sa collection.

Et qui détonne tout court.

Achat à faire le 08 pour les amateurs, janvier bien sur

bonne épiphanie et pas bon épitaphe ….

Les refuges (Jérôme Loubry Calmann Lévy)

Je les lis tous pour le moment.
A chaque parution de Jérôme Loubry je suis curieux, voire même un tantinet impatient.
Cela n’a bien évidemment nul rapport avec sa belle gueule ou le métier de libraire, non juste j’aime le lire.
Troisième roman que je lis, dans la foulée des parutions.
Troisième fois qu’il m’emporte et me bluffe.
Y a pas à dire, il a un sens du suspense et sais nous retenir. Chaque roman de Jérôme prend pied autour d’un personnage, une « victime » de la vie. Un individu marqué de manière pérenne, violement et profondément.
Les Refuges et Sandrine ne dérogent pas à la règle.
L’île, les enfants, Sandrine, la grand-mère sont autant d’énigmes et de cheminements différent pour le lieutenant Damien Bouchard. Brave type qui a eu ses blessures que l’enquête et les entretiens avec la psy vont rouvrir.
Il devra lui aussi trouver Les Refuges… (petite musique dramatique…)
Jérôme Loubry ne se contente pas de créer, diffuser et faire grimper une certaine tension, non il ne s’arrête pas à instaurer un climat « fantastique » (qui met fait penser à Mo Hayder dans Pig Island), à tisser une intrigue à la Shutter Island de Denis Leahne; il met sa « Loubry Touch ».
Alors oui, il prend tous les ingrédients traditionnels, oui il épluche et découpe comme il faut avant de faire mijoter son plat à feu doux, y ajoutant une pointe de ceci, un soupçon de cela afin de faire monter la sauce comme il se doit. Et la recette prend, comme il se doit, donnant un bon « thriller » de bonne facture, un poil redondant par moment mais très efficace.
oui, Jérôme est un excellent cuisinier, respectant à la lettre ( sans aucun jeu ce mot) sa recette.
Ce jeu de piste tout en psychologie intérieure, tourne autour de la dénégation, du refus de l’acceptation et de se besoin en chacun de nous que nous avons du déni et du refus d’accepter une série d’événements traumatisants. Et même si Jérôme Loubry a une fâcheuse tendance à refuser de nous lâcher la main pour nous laisser nous perdre (alors je m’explique: l’auteur a cette tendance à nous mettre sur des rails et ne pas nous laisser un seul instant la possibilité de dérailler, nous « obligeant » à suivre le trajet tracé afin de nous amener exactement là où il le souhaite), il n’en reste pas moins que ce roman est prenant et intéressant.
Hormis le fond en lui-même, la forme est surprenante. En effet, l’auteur arrive à ne nous faire ressentir aucune empathie vis à vis des personnages, le récit restant perpétuellement d’une froideur extraordinaire. Pas une once de sentiment, pas une prise de position: juste un texte froid, angoissant et morbide, à la limite même de la retranscription écrite d’un témoignage ( cf le début avec la cas Sandrine par le prof).
Et je trouve que c’est cela qui fait la qualité et la réussite de ce roman: sa froideur textuelle, son absence d’émotions. Réussir à concevoir un tel récit en restant continuellement détaché, en lui donnant même par moment un aspect « léger », limite simpliste ( je pense aux échanges entre la psy et le lieutenant Bouchard, voir ceux qu’il a avec son collègue à l’autre bout de la France et qu’il appelle une fois par mois quelques secondes), construire un récit en s’en tenant à des « faits », et être capable de garder une telle « distance », un tel réalisme objectif n’est pas donné à tout le monde.
alors oui, Les Refuges est un thriller de prime abord de facture classique mais il possède ce petit plus, cette absence de tripes et boyaux, de voyeurisme exacerbé qui en fait une pièce particulière et charmante à souhait ( quand je dis charmante, je ne veux pas dire que c’est mignon tout plein, rose et bleu avec des zoziaux chantonnant et des animaux gambadant allègrement dans des sous-bois verdoyants et ensoleillés mais plutôt que cela nous fait sortir de nos sempiternels sentiers battus et rebattus.
Seul bémol….l’ultime chapitre à mon sens est de trop et le doute aurait dû persister…
A la prochaine lecture Jérôme.

Rusty Puppy de Joe R Lansdale, Sueurs froides, Denoël

ah que c’est bonnnnnnnnnn, de lire enfin un Bon « Lansdale » de la série hap et collins

ouch cela faisait un bail.

j’ai l’impression de prendre 20 ans dans les artères les 4 premiers opus de la série étaient excellents, après, cela c’est un peu gâté. sauf l’avant dernier qui remettait un peu la série sur les rails , à l’inverse de la série télé. J’ai perdu personne ? ^^.

Ne soyons pas des apostats non plus, moins bien, les suivants mais toujours au dessus du panier.

trad. de l’anglais (États-Unis) par Frédéric Brument

Alors là, déca on a une valeur sure, comme traducteur.

Ne jamais négligé la trad, ….

Bon comme pour la série TV, cette série ou officie nos deux compères ne sont pas lu pour la subtilité du scénario, mais pour cette putain d’ambiance, et sur tout les dialogues.

Ces putains de dialogues à a Audiard….Et là on a un millésime de niveau. High level comme disent ces salauds de djeunes, (fait chier de vieillir…surtout pour les gueules de bois,…c’est long pour se remettre…..)

J’ai rarement aussi ri au fil des pages depuis un bon moment, Hap et Collins sont en pleine forme comme le Héros de James Lee Burke, ils n’ont pas d’âge. (confère « la guerre du Vietnam et leurs formes actuelles en 2019^^).

Bon tu n’es pas obligé d’avoir lu les premiers, par contre tu peux acheter aussi le folio « honky tonk samourai » (nan c’est pas un titre des stones.)

T as envie de te marrer, tout en ayant un regard pénétrant style roman noir sociétale, avec de l’action :

Va chez ton libraire, ne clique pas

Tu pourras le ranger dans ta biblio avec le bourbon kid et christopher Moore et acheter les autres de la série.

En gros arrête de lire de la merde et va, les cieux s’ouvriront à toi

famille laffite, le 1 et le deux

yeahhhhhhhhhhhh
alors on nous vend quoi ce jour, 2 tomes et un troisième plus tard.
mais aussi un quatrième sorti aux us, ^^ ? ou pas….?

soit, on peut noter que les livres vont allegretto, ce qui est bien, et nous sort d’un ordinaire du polar…

Première chose oubliez les courses, et Jacques, les moins de 50 ans ne vont rien comprendre, pas grave

 

Résultat de recherche d'images pour "sonatine lafitte"

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Premier livre on découvre, présentation du sus nommé, de sa vie, son entourage, on plante pas une graine mais un décor.

On peut noter que le scénario échappe  à mon grand plaisir au »rural noir ». L’ennemi est ailleurs, quand à notre antihéros présenté comme tel, je ne lui trouve que des qualités par rapport à « blondin » pour citer un fdp ( ceux qui  n’ont pas vu, the good, the ugly etc ne comprendront pas^^).

j’ai bien apprécié  la structure narrative, on commence par la fin, les flashback pour ce genre sont pas légions , c’est réellement bien torché.

Une mise en bouche de bon aloi, avec de la gueule , du rythme, de la barje attitude. Bonne introduction pour un personnage  en devenir.

Anthony Neil Smith
  • Series. Billy Lafitte. Yellow Medicine (2008) Hogdoggin’ (2009) The Baddest Ass (2013) Holy Death (2016)

En attendant de savoir si on en aura quatre, passons au deuxième

Là c’est plus goutû, plus conséquent, comme disait un de mes profs à notre classe, « plus épais », « je vous trouve épais », la pire insulte de ma jeunesse…

Bon les cartes ayant été distribuée dans le premier livre, on peut zouer.

Et là, prévoyez une bonne nuit, de la boisson et le reste. Mr Laffite prend de l’ampleur, son histoire aussi, on connait mieux sa vie et c’est brutal à souhait.

Ce livre est dur, violent et jouissif, pas par les deux premier adjectifs, mais pour le bonheur de lecture.

C’est au volant d’une Harley qu’on retrouve notre poteau changement de décor, mais quand on a un « ami » pour la vie comme l’agent du F.B.I. Rome, on est jamais à la traine^^.

ça défouraille à tout va, la vengeance de l’agent Rome , n’ a pas de limite pas au niveau de la loi. Il chie dessus tous les jours.

On notera que dans cet opus, l’auteur nous révèle les faces cachées de ses créations. Les moments de vie entre Rome et sa Femme sa femme sont un bon reflet de la violence conjugale^^ et de soumission. l’homosexualité de l’agent adjoint de Rome, on passe par toutes les cases, c’est profond. Et n’y voyez aucun jeu de mots….

A chacun son chapitre, entre visite chez les ploucs, imbécilité de deux adjoints du shérif, la vie des mammifères en moto, on ne s’ennuie pas.

Avec du recul, c’est presque l’agent Rome qui vole la vedette à Laffite,

on attend la suite, viiiiiiiiiiiiiiiiite….

L’Arbre aux fées B. Michael Radburn Traduit par : Isabelle Troin

l’attrape nigaud, pourquoi traduire ce livre ?????

c’est d’une réussite totale de tout ce qu’on a déjà lu, en moins moins moins moins(ad lib) bien

Alors si vous voulez vous aventurez dans un condensé de tout ce qu’il y a de pas bon dans le genre, playyyyyyyy….

J’ai du mal à comprendre l’intérêt de cette traduction,. C’est un désert ce livre…., le livre ou à la trentième page tu connais la fin, et qui te rappelle tout ce qui est redondant dans le genre

Un remake de tous les mauvais thrillers ^^

Qui peut m’expliquer, ce truc à 20 euros ? …..

La drogue du seuil je veux bien l’essayer, ^^

A oublier, on peut juste sauver le diable de Tasmanie.

Le Prix Polar des Blogueurs

Ce n’est pas tellement dans notre genre de participer à des prix, mais allez savoir pourquoi quand Léa nous a proposé de nommer un polar français et un polar étranger (chacun), toute l’équipe était partante ! Accrochez-vous donc, voici les nominés dans la catégorie Polar selon les Unwalkers.

Sélection polars français

Le boss : Ma douleur est sauvagerie de Pierric Guittaut (Ed. Equinox – Les Arènes)

Le Corbac : Rafales de Marc Falvo (Ed. Lajouanie)

Yann : Le Cherokee de Richard Morgiève (Ed. Joëlle Losfeld)

Fanny : Les mafieuses de Pascale Dietrich (Ed. Liana Levi)

Aurélie : Dans l’ombre du brasier d’Hervé Le Corre (Ed. Rivages/Noir)

Lou : Né d’aucune femme de Franck Bouysse (Ed. La manufacture de livres)

Roxane : Prémices de la chute de Frédéric Paulin (Ed. Agullo)

Sélection polars étrangers

Le Boss : Nuits Appalaches de Chris Offutt – traduction Anatole Pons – (Ed. Gallmeister)

Le Corbac : Les spectres de la terre brisée de Craig Zahler – traduction Janique Jouin de Laurens – (Ed. Gallmeister)

Yann : Willnot de James Sallis – traduction Hubert Tézenas – (Ed. Rivages/Noir)

Fanny : Un silence brutal de Ron Rash – traduction Isabelle Reinharez – (Ed. Gallimard)

Aurélie : Les mains vides de Valerio Varesi – traduction Florence Rigollet – (Ed.Agullo)

Lou : A sang perdu de Rae DelBianco – traduction Théophile Sersiron – (Ed. Seuil)

Roxane : Celles qui voulaient se souvenir de Kanae Minato – traduction Dominique Sylvain – (Ed. Atelier Akatombo)

C’était donc le premier tour, si vous nous lisez régulièrement vous ne serez pas surpris par nos choix ! Si vous ne vous rappelez pas pourquoi ils sont là relisez nos chroniques !

On vous reparle du second tour à partir du 30 septembre pour découvrir les 10 finalistes, on espère avec plusieurs de nos chouchoux, et pour plus d’informations sur le prix rendez-vous sur le site du Grand Prix des blogueurs Littéraires ou sur instagram, facebook etc !

Allez tous vous faire foutre, Aidan Truhen, Sonatine par Le Boss

Allez tous vous faire foutreFabrice POINTEAU (Traducteur), excellent traducteur par ailleurs,

 

Allez soit, si on essayait de placer ce livre dans un rayon de librairie, on aurait un peu de mal, entre David Ellis et Anonyme au pire des cas, et non pas au meilleur. Dans le style non sense, barré, là on a un drôle de zigoto, et l’auteur et son héros.

Rien que la phrase d’intro est excellente, en gros, comment mes ami es mettent autant de temps pour ne pas se rendre compte que je suis un connard et même encore. Un mantra, comme le nom du livre, à répéter tous les jours, un peu d’individualisme et d’égoïsme ne nuit pas.

Ecrit à la première personne, Jack Price va nous dévoiler sa vie, une routine, juste un putain de businessman de plus, à le lire on l’inviterait presque à l’anniversaire d’un de nos gosses reste que c’est un putain de dealer. Mais pas de bas niveau, après le café, Jack s’est mis à la coke avec une grande réussite.

Sa vie est pépère il gère son entreprise en bon père de famille, jusqu’au jour, où une de ses voisines est tuée. Et cela le dérange, car cela dérange son job, et alors qu’il veut juste comprendre pourquoi sa voisine a été tuée, il se prend une putain de rouste en essayant d’enquêter.

Alors là, fallait pas le toucher, parce qu’en plus il n’en a rien à foutre….Vous avez beau lui dire que les 7 plus grand assassins du monde ont un contrat sur lui, il s’en bat les couilles…pour notre plus grand plaisir. Jack va nous faire comme un burn out, et ils vont le payer grave.

C’est avec maestro que nous allons rentrer dans cette histoire, aux situations les plus folles et cocasses.

De l’action totalement débridée, des réflexions éparses, surgissant du cerveau malade de Jack et de son coach l’écrivain, c’est un des livres les plus jouissifs qu’il m’ait été donner de lire depuis un bout de temps.

Mais suis je bien normal de rire aux éclats suivant les turpitudes de Jack ou du bordel qu’il fout ? Cela, c’est à vous de le découvrir.

Un grand moment de bonheur dans ce monde triste, à ne pas manquer, mais les gens coincés peuvent passer leur chemin, les manichéens aussi, et , et et

Atchoummmmmmmmmmmm !!!

Le Boss.

 

 

 

L’éternité n’est pas pour nous, Patrick Delperdange, Equinox, Les Arènes

Le premier qui parle de noir rural se prendra une baffe !!!

L'Éternité n'est pas pour nous

L’auteur continue juste de visiter et de raconter la vie des laissés pour compte. Les sans dents, les marginaux, etc, ceux que la société casse et classe, hors d’elle. Voyez vous donc, on va partager un moment de vie, d’une prostituée, de sa fille, d’un amateur de bière, d’un manchot, de son frère un peu illuminé, juste différent. En face, on a le commun des connards, des notables proches des poujadistes à souhait branchés sur Tf1 en continu, et une famille très haut placée, et des merdiers qui les accompagnent.

Par une destinée non radieuse, ni bienveillante, ces pauvres hères ( ces sont des humains) vont se retrouver confrontés à la lie de la lie de la bêtise humaine, et du pognon qui ouvre toutes les portes, Saint Pierre méfie toi….

Dans une sorte de méli- mélo tragique, nous allons passer un sale moment chers lecteur et lectrice. Nous allons côtoyer la rage, l’impuissance, et tant d’autres sentiments qui ne laisseraient de marbre que les cons ambiants. L’auteur connait  son boulot d’écrivain, sur le bout des doigts. Dans cette folie furieuse, nous serons surpris à chaque page et surtout à la fin des chapitres, cela va vite très vite, pas le temps de se reposer, le livre tient sur 48 ou 72 h de vies sacrifiées.

J’ai eu le plaisir de faire un entretien sur le livre « Si tous les dieux nous  abandonnent » à la Série Noire que j’avais beaucoup aimé, je me souviens d’un entretien intéressant. Maintenant l’auteur a franchi une ligne, un cap. C’est plus dur plus serré que le livre suscité, et beaucoup plus profond. Un auteur qu’on suivra toujours en achetant les yeux fermés, en liquide sinon pour la cb t’es mort…

On remercie Aurélien Masson, l’auteur qui l’a suivi. Quoi d’autre ?

¨Prenez un shoot de vrai vie, que vous trouverez ni dans le canard local, ni sur votre putain de télé !!! de merde

C’est malheureusement la vraie vie de certains, la vie que nous raconte l’auteur, en lisant pensez y, c’est juste  certains humains de passage sur terre comme un chacun, qui n’ont pas eu le carré d’as ni un brelan quand on a redistribué depuis la nuit des temps. Bonne rage !!!

Ps : si tous les dieux nous abandonnent, l’éternité n’est pas nous, la suite ????

Le Boss.