De pierre et d’os, Bérengère Cournut (Le Tripode), par Aurélie

Ce roman est une merveille en tout point.

Avant même de lire ses 1res lignes, j’étais hypnotisée par la beauté de sa couverture et son toucher qui provoque un geste de caresse instinctif que je ne pouvais m’empêcher de répéter.

Déjà en amour, le texte me restait pourtant à découvrir. Les esprits qui peuplent ce livre m’ont entourée dès le début de ma lecture, me prenant en otage d’Uqsuralik, jeune femme inuit au destin singulier. Dans le dur quotidien de ce peuple se soumettant aux éléments dans l’Arctique depuis des centaines d’années, la réalité s’estompe souvent pour laisser place à des forces qui imposent des règles exigeantes mais qui sont aussi un allié important pour survivre.

J’ai dû m’extirper de force de ces journées dans le froid, de ces croyances, de ces chants, me rendant compte que je lisais beaucoup trop vite, que déjà plus de la moitié était dévorée. J’ai posé le livre pour plusieurs semaines, y pensant presque chaque jour. J’ai replongé aujourd’hui pour n’en ressortir qu’après avoir longuement regardé les photos que Bérengère Cournut et Le Tripode nous offrent en fin d’ouvrage, le petit détail qui parfait un roman qui va en survoler beaucoup (si ce n’est tous) à la rentrée.

Quel voyage a dû faire l’âme de l’autrice pour traverser ce monde et nous en ramener l’essence pure !

Aurélie.

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