La mort selon Turner, Tim Willocks (Sonatine), par Le Boss

Retour aux affaires pour Mr Willocks. Si beaucoup  l’ont connu avec La religion et Les 12 enfants de Paris, il ne faut pas oublier ses deux livres cultes et très noirs aux éditions de l’Olivier.

Donc bienvenue à M. Turner .

Et bée, cet aparté au milieu de sa trilogie n’est pas une franche réussite.

Si on a tous ou pas bien apprécié « La religion », avec sa suite un peu « Ramboesque » mais bon qui passait, là je n’ai pas retrouvé l’homme des polars noirs déjantés « Bad city blues » et sa suite « Les rois écarlates ».

Un scénario très faible, l’intrigue de même, des personnages qu’on ne retiendra pas après une semaine… Rien de transcendant, malgré sa belle écriture.

La seule image ou scène dont je me souviendrai, c’est le passage à la recherche de l’eau dans le désert, très gore, mais cela ne suffit pas à en faire un livre.

A l’encontre de beaucoup, je reste plus que mitigé sur ce livre, on verra le prochain, 16 ème siècle ou bien 21 ème, ou bien jeunesse… seul Tim Willocks le sait.

Mais je regarderai à deux fois… et je ne me précipiterai pas sur son prochain livre.

Le Boss.

Traduit de l’anglais par Benjamin Legrand.

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