Star Trip, Eric Senabre (Didier Jeunesse), par Lou

Dans la vie y’a trois time travellers que j’affectionne particulièrement ; Doc Brown, Marty Mc Fly et celui qui remporte la palme, Eric Senabre. 

Que ce soit avec la trilogie Sublutetia dans laquelle on voyageait dans le Paris puis le Londres de la fin du 19e/début 20e, en passant par la Rome antique avec Elyssa de Carthage puis le Londres victorien du 19e siècle, grâce au Dernier songe de Lord Scriven, Eric est un sacré conteur, qui se confirme roman après roman.

Pour une fois je vais fermer ma gueule et pomper le résumé sinon je vais partir avec mes digressions habituelles qui font que je m’égare dans tous les sens et ce serait pas rendre honneur à cette chouette histoire. HAHEM, LUMIÈRE !

1968, Idaho. En l’absence de ses parents, May, 16 ans, s’occupe de son petit frère malade. Il s’amuse avec la navette spatiale de sa série préférée, Star trip, quand son acteur principal débarque chez les enfants. Désagréable, il joue si bien son rôle de capitaine Burke que le garçon, embarqué dans un périple jusque dans l’Utah pour faire décoller la navette, confond fiction et réalité.

Voilà, maintenant t’imagines que l’auteur est un trekkie confirmé (un fan de Star Trek pour ceux qui savent pas) mais qu’il en connait au moins autant que Georges Lucas sur Star Wars alors ça sert à rien de lui faire à l’envers en cherchant la baston intergalactique. Que les personnes à qui il rend hommage à la fin du livre sont des figures légendaires de la scène musicale anglaise et du petit écran américain. Que tous les personnages sont vraiment attachants, jamais vraiment méchants et toujours croqués avec une intelligence particulière et riche en anecdotes.

Merci à toi Eric pour ce trip quasi interstellaire tout en restant dans l’Idaho puis dans l’Utah. Je vais reprendre une phrase d’un de tes personnages qui m’a fait vachement du bien à mon identité un peu paumée, (d’ailleurs ce personnage m’a fait penser à ce vieux brigand de Don Miguel Ruiz et ses 4 accords toltèques, un fou qui dit des vérités faciles donc on prend ce qui est bon dedans et pissétou). BREF LA PHRASE LOU BORDEL LA PHRASE.

« Peu importe la destination, ce qui compte c’est le voyage ». Tout est résumé, c’est exactement le ton du roman. 

J’ai pas la connaissance nécessaire pour avoir décodé tous les petits privates jokes mais je peux vous dire qu’on en savoure tous ceux qu’on capte. Et ça fait plaisir de lire un auteur qui se fait plaisir pas vrai ?

Farewell my friend, live long & prosper !

Lou

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