Vidalina, William Navarrete (Emmanuelle Collas), par Aurélie

Elba se sent prise au piège à La Havane, loin des siens dans cette ville où elle n’a plus sa place depuis longtemps. Son fils a réussi à s’installer à Miami, sa fille est en transit au Mexique et semble être en danger.

Une possibilité s’offre à elle pour quitter Cuba en toute légalité : prouver que ses ancêtres étaient d’origine espagnole, son père Betico pouvant ainsi acquérir la nationalité tant convoitée puis elle-même par ricochet, une toute nouvelle disposition qui pourrait changer leur vie.

Alors que le mot « famille » n’a plus le même sens sur l’île depuis que tant de Cubains ont eu recours à l’exil, Elba se plonge dans l’histoire de la sienne pour remonter le fil de ses origines. Vidalina, son arrière-grand-mère ayant vécu durant la deuxième moitié du 19ème siècle l’intrigue particulièrement…

Cette fresque historique phénoménale m’a complètement captivée. Mêlant les problématiques actuelles de la vie sur et en dehors de l’Ile à son Histoire mouvementée, elle nous plonge avec délice dans des aventures qu’on aimerait tous pouvoir trouver dans son arbre généalogique.

Encore une fois la lecture me fait découvrir de nouveaux horizons dans un style envoûtant. Ces 400 pages se dévorent avec gloutonnerie !

Ce roman est vraiment grandiose !

Traduit de l’espagnol (Cuba) par Marianne Millon.

Aurélie.

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